Girlz in Biz

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Changer de voie.

J’ai l’impression que ce sont 3 mots qui arrivent à générer un mélange de peur, de stress, de doutes rien qu’à leur lecture.

Est-ce que je suis vraiment faite pour la route vers laquelle je me dirige ?

Est-ce que j’ai vraiment trouvé ma voie ?

Les réseaux sociaux ayant bouleversé notre rapport à la société et à la connaissance, on a désormais un accès omniprésent à l’information et à la vie de chacun. Pour le meilleur, comme pour le pire : d’un côté, cela nous permet de réaliser le champ des possibles, de l’autre, cela entraîne une remise en question permanente de notre vie par rapport à celle des autres.

J’aimerais commencer par vous dire une chose simple : il n’y a pas qu’une seule voie sacrée pour laquelle vous êtes destinée.

Je vous le dis car c’est ce que j’ai pensé pendant longtemps.

Quand j’ai commencé à m’intéresser au sujet, (tu sais, pour pouvoir répondre à la fameuse question “Qu’est-ce que tu veux faire plus tard ?) j’ai rapidement eu l’impression qu’il y avait deux cas de figures : soit tu trouvais ce pour quoi tu étais fais, soit tu passais ta vie à exercer un métier qui ne te satisfait qu’à moitié et que tu fais plutôt par obligation que par réelle passion.

Alors je me suis activement mise à la recherche de cette passion, déterminée à faire partie des gens qui trouvaient leur “vocation”.

Aujourd’hui, près de 10 ans plus tard, plus de 100 personnes rencontrées et reçues sur le Podcast, des personnes qui comme j’aime à le dire ont “pris le pouvoir de leur vie”, j’ai réalisé une chose : c’est que cette voie unique n’existe pas.

Je tenais à vous le dire, car une fois qu’on le comprend, je trouve cela hyper libérateur. Plus besoin de se mettre la pression à essayer de trouver à tout prix ce métier idéal.

Non, car en réalité, je suis convaincue qu’il y en a une infinité.

Cela dépend de beaucoup de facteurs : votre état d’esprit à un instant T, vos rencontres, vos expériences…

Pour moi, il n’y a qu’une certitude : celle que l’on est pas épanoui.e dans ce qu’on fait actuellement et qu’il est temps d’y remédier.

Et bien bonne nouvelle, vous le pouvez.

C’est pour moi l’étape numéro 1 : s’autoriser.

S’autoriser la pensée que l’on est peut-être pas là où on aimerait être, ou que ce que l’on fait ne nous rend pas aussi heureux.se que l’on aurait imaginé. Il n’y a aucun mal à cela. Il n’est jamais trop tôt, ni trop tard pour le réaliser : une de mes meilleurs amies à quitter la fac de droit deux semaines après la rentrée car elle s’est très vite rendue compte que ce n’était pas pour elle; ma soeur jumelle a changé de parcours à la fin de son Master car elle a finit par s’écouter et s’orienter vers le développement international plutôt que la finance malgré la difficulté à admettre que non, ce qu’elle faisait depuis 4 ans ne lui plaisait pas.

Et même à 60 ans, ce n’est pas trop tard : le fondateur de KFC était ruiné lorsqu’il a décidé, à 65 ans, de monter sa propre boîte.

La seule chose qui a changé, c’est qu’il s’est autorisé à le faire et à considérer cela comme possible !

La 2e étape, c’est tâtonner.

Si vous savez que vous souhaitez changer de parcours professionnel, mais vous ne savez pas dans quoi vous réorienter, tâtonnez.

Rencontrez des personnes qui travaillent dans des milieux qui vous intéressent; posez-leur des questions sur leur parcours, sur leur quotidien, afin de vous donner la meilleure idée possible de la réalité de ce métier et de s’il correspond à ce que vous rechercher.

Participez à des start-up week-end, c’est hyper enrichisseur, même si vous ne voulez pas nécessairement fonder de boîte, ça permet de rencontrer des personnes inspirantes, motivantes, et de qui vous pourrez beaucoup apprendre.

Si vous savez déjà ce qui vous rendrait vraiment heureuse et épanouie, alors vous n’avez plus qu’à commencer : même si c’est on the side, en parallèle de votre activité, commencez à vendre vos bijoux sur un compte Etsy, à vendre des gâteaux à la sortie des écoles ou à des événements, à écrire des articles sur un blog.

C’est comme cela qu’on a toutes démarré!

La 3e étape, c’est de croire en soi.

Parce que c’est là le véritable ingrédient secret de la “réussite”. C’est cela le véritable moteur.

Si vous croyez en vous, si vous croyez en votre projet, vous irez au bout de votre rêve.

Tant que vous y croyez, et que vous travaillez dans ce sens, rien ne pourra vous arrêter.

Rappelez-vous : Girls can do anything. Et ça commence maintenant ⚡

Signature Louise Aubery

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