Girlz in Biz

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C’est sûrement ce qu’il y a de plus difficile. Parce qu’on ne sait pas par où commencer, parce qu’on a peur et parce que tout reste encore à faire. Je sais.Je suis passée par là également 🙂

Se demander comment font les autres, avoir peur de demander de l’aide, penser qu’on est supposées savoir tout cela déjà… Je voudrais commencer par vous rassurer tout de suite : PERSONNE ne sait vraiment ce qu’il/elle fait. 

S’il y a bien une chose à retenir avant et pendant le lancement d’un projet, c’est qu’il n’y a pas de règle, pas de modèle, pas de mode d’emploi. C’est un apprentissage quotidien, souvent à cause de galères auxquelles on doit faire face, et qui sont en fait les plus belles leçons et apprentissages. 

Ce qu’il suffit de faire, en fait, c’est de mettre un pied devant l’autre.

Pour moi, déjà, l’étape numéro 1, c’est le mettre par écrit.

 Par exemple : Je vais commencer à partager mon art.

Jusqu’ici, peut-être n’osiez-vous pas le considérer comme une voie professionnelle possible, mais désormais, vous avez envie d’y croire. Et vous avez bien raison.

Un autre mythe à déconstruire : vous n’êtes pas obligée de tout abandonner pour vous consacrer à votre nouveau projet. Si vous en avez l’envie, la confiance et les moyens financiers, très bien, vous le pouvez aussi.

Mais souvent, c’est rassurant d’y aller progressivement.

Mon deuxième conseil, c’est de lancer votre projet en side hustle.

C’est-à-dire, comme une activité à côté de votre activité principale, qui vous permet de la développer et de la voir grandir. Alors oui, ça occupera surement vos week-ends et vos soirées, mais ça vous permettra de voir si vous êtes vraiment passionnée et prête à vous y consacrer lorsque le moment sera venue.

Pour revenir à l’exemple de l’illustration, cela peut commencer par ouvrir un Shop Etsy. Aujourd’hui, c’est possible et ouvert à tou.te.s, vous fixez les prix et vous gérez vous-même votre petit business.

C’est aussi un très bon moyen de découvrir en douceur le monde de l’entrepreneuriat : fixer les prix, évaluer la demande, écouter le retour des clients, tenter quelques stratégies marketing et adapter en fonction…

Je vois un peu cela comme une plante dont on doit prendre soin pour la faire grandir.

Je pense que ce qui tue le plus d’ambitions, c’est la peur de ne pas être légitime. La peur de ne pas être « au niveau ».

Troisième et crucial conseil : done is better than perfect.

J’en parle dans cet épisode de podcast sur la productivité, mais on pourra TOUJOURS faire mieux. Donc commence. Observe. Apprend. Corrige. Et ça ne cessera d’être comme cela tout au long du processus, même lorsque ta boîte se développera. J’ai eu la chance de travailler aux côtés de la fondatrice de My Little Paris, et c’est un des principaux enseignements que j’ai retenu de sa part : le test and learn, c’est sacré.

Fais et réfléchis après.

C’est en faisant qu’on apprend, c’est en faisant qu’on a des résultats, c’est en faisant qu’on peut s’améliorer.

Donc la seule chose qui peut te desservir, c’est de ne pas essayer.

Oui, je sais, parfois, c’est compliqué, notamment due à ce satané syndrome de l’imposteur. Mais ça, j’en parlerais dans mon prochain article – d’ici là, je vous souhaite une excellente semaine, et à très vite sur Insta, YouTube, ou encore sur le Podcast si vous en voulez encore plus 🙂

Signature Louise Aubery

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